Au collège Jean-Moulin de Barlin

Lundi 14 Janvier 2019; les élèves du Collège Jean Moulin de Barlin (Pas-de-Calais) s’apprêtent à démarrer une nouvelle journée de cours, mais une journée quelque peu différente des autres. Ce jour, j’ai eu la chance de pouvoir les convier à une conférence sur le Sénégal -qu’ils connaissent peu- et sur notre projet durant leur pause de midi.

Pendant ce temps je me prépare à expliquer tout ce que ce projet représente pour moi. L’heure venue, le premier groupe (soixante élèves) arrive dans la salle, mon powerpoint est prêt : d’abord une présentation générale du Sénégal, puis le projet, sa réalisation, ses objectifs et finalement une séance de questions-réponses. Les élèves sont attentifs; bien plus calmes que je
ne l’aurais cru. Ils prennent des notes et posent des questions à la fin, comme convenu. Tout s’est passé bien passé. Vient ensuite le second groupe, plus nombreux (presque cent). La salle Marcel Houdart, nom chargé d’histoire d’un résistant-déporté de la Seconde Guerre mondiale, est presque remplie. Je parle là où il continue de témoigner tous les ans, et ce dans un but presque commun : apporter une ouverture aux enfants de cette zone difficile de la zone minière.

Mon intervention se passe sans accrocs. Arrive le moment des questions et là les élèves, des 6èmes aux 3èmes, se prêtent au jeu. Il faut finalement arrêter l’intervention pour les laisser retourner en cours, avec quelques questions restées en suspens, mais les enseignants se chargeront d’y répondre plus tard. Des applaudissements et des remerciements se font entendre, la mission première semble réussie : ces élèves ont entendu parler du Sénégal, ils sont sensibilisés aux difficultés de ce pays. Ils sont d’ailleurs souvent prêts à aider, via parfois une contribution financière, comme c’est le cas dans ce partenariat avec le concours HistoGéo du collège, où souvent à l’aide de dons matériels. Castel 2019 étudie depuis sa capacité à transporter ce type de dons.

Dès le lendemain, grâce aux contacts et liens communiqués, nous recevons de nouvelles questions sur le projet bien sûr, mais aussi sur notre parcours pour atteindre cette grande école d’ingénieur. Cette expérience est à renouveler au maximum, comme cela fut dit par Ousmann Ba lors de notre dernière rencontre : le plus important dans ce projet est le contact humain. Il s’agit de montrer aux élèves sénégalais qu’ils peuvent s’élever et réussir. Cette situation ne peut qu’être profitable aux élèves français pour un maximum d’ouverture culturelle. Nous réitérerons cette expérience autant que possible. Une seconde rencontre suite à notre séjour à Madina est déjà prévue à Barlin.

Une pensée sur “Au collège Jean-Moulin de Barlin”

  1. Je suis particulièrement fière de cette équipe GATE® @stel 2019 qui s’est énormément investie tout au long de l’année scolaire à la fois humainement, logistiquement et techniquement au profit des élèves Sénégalais qui seront particulièrement chanceux de la rencontrer durant ces vacances de printemps.
    Je ne manquerais pas de suivre au jour le jour leur aventure sur place via leurs réseaux sociaux. Grâce au savoir-faire des artisans locaux et de l’opérateur sénégalais, une nouvelle médiathèque va voir le jour.
    Merci à Ousmane Ba pour leur avoir permis de s’épanouir sur un tel projet.

    Bon courage à tous.

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